Les classes dans la société capitaliste

Les éditions du Symbiote sont heureuses de vous faire part de la publication de la première brochure édité dans la collection [Dialektikos] consacrée aux réflexions et analyses contemporaines.

Celle-ci est disponible à la lecture et en téléchargement sur infokiosques.net, il vous suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

Les classes dans la société capitaliste« Ce qu’il nous intéresse de comprendre, c’est ce qu’est le prolétariat, ce que cela implique d’être un prolétaire ou un bourgeois, c’est mieux comprendre comment fonctionne le système capitaliste, mais surtout, mieux comprendre comment fonctionne sa destruction : les conflits, contradictions et crises qui se produisent en son sein. Pour cela nous considérons nécessaire de comprendre comment le capitalisme se base sur l’exploitation et la domination d’une classe par une autre, et quelles sont les caractéristiques de chacune. »

Tiré du numéro 5 de Ruptura, paru en décembre 2009.

Cette brochure peut également être récupérée au format papier sur périgueux (nous ne faisons pas d’envois postaux) sur simple demande en nous écrivant. Vous pourrez aussi peut-être la trouver dans un infokiosque près de chez vous si vous n’êtes pas en dordogne.

Le travail ça ne sert à rien (vf / 6min / 2015)

Petite vidéo critique du travail et de la valeur. Une bonne introduction sur le sujet si l’on fait abstraction de la voix synthétique…

un extrait

Faire du pain, bâtir une maison, enseigner, faire pousser des tomates, conduire un bus, soigner des animaux de compagnie, vendre des places de cinéma, écrire un poème, installer des composants électroniques… A première vue, ces activités semblent répondre à une fonction bien précise: combler les besoins d’une société tout en veillant à assurer un revenu à la personne qui s’y emploi.

Et pourtant, nous pouvons affirmer que ces activités ne servent à rien.

Plus précisément, nous pouvons dire qu’à l’heure du règne de la société marchande, ces activités deviennent autre chose que leur fonction première. Cette autre chose fait plus que s’ajouter comme une seconde nature, elle devient la nature même de l’activité. C’est à ce moment que l’activité se transforme en travail et acquiert un statut général dans le procès capitaliste de production de valeur.

Le capitalisme est précisément cette non-société qui emploie les individus à des tâches dont l’objet véritable est autre chose que ce qui apparaît de prime abord.
En clair, le travail ne sert qu’à la production de valeur, catégorie abstraite, un fétiche fabriqué par les hommes mais qui mène sa propre existence autonome sans que quiconque ait prise sur sa logique et son développement.

END:CIV (vostfr / 76min / 2011)

Bien que nous ne partagions pas toutes les analyses de Derrick Jensen autour desquelles est articulé ce film, celui-ci fait les constats qui s’imposent quant à l’étendue des ravages que le capitalisme a déjà infligé à notre écosystème. Les questions qu’il aborde – les violences systémiques sur lesquelles reposent nos sociétés, l’émergence du « capitalisme vert » (et le « green washing » qui l’accompagne), la trahison des organisations écologistes, mais surtout celle de nos propres actions face au désastre – sont de première importance pour qui se soucie du devenir des habitants de cette planète.

End:Civ examine la dépendance de notre culture envers la violence systémique et l’exploitation environnementale, et enquête sur l’épidémie de sites empoisonnés et de nations en état de choc en résultant. Basé en partie sur Endgame, le livre au succès retentissant écrit par Derrick Jensen, End:Civ pose la question : « Si ton pays se faisait envahir par des extraterrestres qui coupent des forêts, qui empoisonnent l’eau et l’air et contaminent les réserves de nourriture, résisterais-tu? »

Les causes profondes des effondrements de civilisations sont habituellement la sur-utilisation des ressources. Alors que nous écrivons ces mots, le monde agonise en raison d’un chaos économique, du pic pétrolier, du changement climatique, de la dégradation de l’environnement et de l’agitation politique. Tous les jours, les Unes nous parlent d’histoires de scandales et de trahison de la confiance du peuple. Nous n’avons même pas à exiger avec indignation la fin du système mondial actuel : il semble déjà se désagréger.

Cependant, des actes de courage, de compassion et d’altruisme abondent, même dans les endroits les plus affectés. En documentant d’une part, la résistance de ceux et celles qui sont le plus touché-e-s par la guerre et la répression, et d’autre part, l’héroïsme de ceux et celles qui vont de l’avant pour confronter la crise la tête haute, End:Civ présente une piste pour sortir de cette folie dévorante et aller vers un avenir plus sain.

End:Civ présente des entrevues avec Paul Watson, Waziyatawin, Gord Hill, Michael Becker, Peter Gelderloos, Lierre Keith, James Howard Kunstler, Stephanie McMillan, Qwatsinas, Rod Coronado, et John Zerzan, entre autres.

Fœtus Party

Défunt groupe punk de Tour mélangeant des influences musicales variées. Leurs textes sont conçu comme des tracts sonores traitant de divers sujets liés à la guerre sociale.

On ne fait pas d’omelettes sans casser de bourgeois (1999)

Si tu as faim mange ton patron (2004)

Leur site web

Misère citoyenne

Paroles ci-dessous

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